Mot de son Excellence Monsieur le Ministre de l'EPSP

De nos jours, les Technologies de l’Information et de la Communication, dont l’Internet, demeurent de façon déterminante un outil indispensable dans la gestion et la conduite des affaires.

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HISTORIQUE
L’AVANT INDEPENDANCE
L’APRES INDEPENDANCE
LA MUTATION DU SYSTEME EDUCATIF
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I. L’AVANT INDEPENDANCE


L’arrivée des missions

Peu après l’entrée au Congo vers 1906, avec les découvertes, la colonie belge a introduit le système d’enseignement sous forme d’éducation des masses. C’est à partir de l’Evangélisation instaurée par leurs missionnaires afin d’apprendre aux nègres à lire et à écrire.

L’intérêt de l’évangile était de faire disparaître la diversité de petits dieux des statuettes trouvées en Afrique et croire en un seul Dieu, le Père de Jésus-Christ. Et c’était ici le début du cheminement de l’éducation.

Les foyers d’apprentissage

En 1926, le système de formation deviendra très évolutif jusqu’à être transformée en foyers d’apprentissage, un groupement de masses sur des sites de grandes agglomérations de population. Les femmes d’un côté pour l’éducation ménagère et les hommes de l’autre pour une formation penchant sur la professionnalisation.

Les Centres de formation de métiers et artisanale

Vers 1930, la première convention se pointait déjà à l’horizon, entre l’Etat belge et les Eglises Protestantes et catholiques, les missions ayant déjà acquis un grand impact sur le terrain sur l’éducation des indigènes.
Quelques tous premiers centres sont déjà installés progressivement un peu partout mais leur liste n’est exhaustive.
Il s’agit des provinces surtout de la cuvette centrale :

  • Bas–Congo : Kimpese, Kisantu, Lemfu, Ntumba, Gombe Matadi
  • BANDUNDU : Mbewo, Beno, Mukila
  • Equateur : Mbandaka, Lisala, Bansakusu
  • Province Orientale : Kisangani, Mombasa
  • Kasaï Occidental : Ilebo, Mweka
  • Kasaï Oriental : Lodja, Sankuru


Il est à remarquer que la province du Bas – Congo a résorbé les plus grand nombre de centres d’apprentissage et des métiers, parce que les explorateurs et colons belges ont pénétré le Congo par l’embouchure du fleuve Congo, dans le Bas–Congo. Et la présence de ces centres a été justifiée par le passage d’un grand cours d’eau facilitant l’accès par pirogues aux missions.

L’ère de grande réforme

Entre 1935 et 1940, plusieurs centres et foyers de métiers furent débaptisés et transformés en écoles artisanales des métiers, et écoles moyennes.

L’enseignement structurel

Entre 1945 et 1950, à la veille de l’ère de l’Indépendance, les écoles moyennes et artisanales des métiers ont formé des intellectuels Congolais complets capables de gérer l’administration et de transférer à leur tour le savoir acquis.
Le niveau de l’école de métiers et artisanale était sanctionné par un titre de D3 équivalent de D6 (Diplôme d'Etat) actuel. Tandis que le niveau de l’école moyenne par un diplôme équivalent au titre du finaliste d’un Institut Supérieur.

Schéma de l'évolution de l'éducation avant l'indépendance :

Quelques acquis pendant la période de gestion du système d’enseignement colonial. Le nombre très réduit des apprenants a permis aux colons :

  • d'appliquer la gratuité des études de la jeunesse congolaise ;
  • de supporter toute la charge des enseignants. La fonction enseignante était valorisée et la qualité de l’enseignement dispensé restait compétitive;
  • de subsidier toutes les écoles, selon les sites de grandes agglomérations de population par la construction des écoles pilotes;
  • de faire bénéficier aux tous premiers intellectuels du Congo, de la bourse de l'Etat colonial au niveau d'Etudes Supérieures ;
  • de construire des écoles par le concours des communautés locales.



 
"La jeunesse est l'avenir de Notre Pays. Nous ne pouvons , sans faire le lit de la violence et de la grande criminalité, accepter q'une partie importante de cette jeunesse vive en marge de la société, sans encadrement familial, sans éducation, sans logement, sans emploi, sans revenu et donc, sans espoir"